Par Ibrahima Dia
Les centrales syndicales ont annoncé, mercredi, leur engagement à tenir compte de la période des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 dans leur prochain plan d’action, à l’issue des 72 heures de grève générale, afin d’éviter toute perturbation durant l’événement prévu du 31 octobre au 13 novembre.
« […] Répondant à l’appel du président du COJOJ et conscients de leurs responsabilités mutuelles dans le cadre de ce rendez-vous exceptionnel, les centrales syndicales engagent leurs membres respectifs à une meilleure prise en compte de la fenêtre des JOJ dans le plan d’action qui sera issu des 72 heures de grève générale, de sorte à éviter toute perturbation pendant toute la durée desdits Jeux », indique un communiqué conjoint du COJOJ et du Regroupement des centrales syndicales rendu public le même jour.
Cette décision fait suite à une réunion entre le président du COJOJ Dakar 2026, Mamadou Diagna Ndiaye, et une délégation de centrales syndicales composée de la CNTS, de la CSA, de la CNTS/FC, de l’UNSAS et de la CNTS/FC/A, sous la conduite de Mody Guiro.
Cité par la même source, Mamadou Diagna Ndiaye a insisté sur la « décision historique » du Comité international olympique (CIO) de confier au Sénégal l’organisation de la quatrième édition des JOJ, pour la première fois sur le continent africain.
Le document souligne également la vision commune des deux parties, qui considèrent les JOJ Dakar 2026 comme « un événement symbolique, méritant une mobilisation collective de toutes les forces vives de la Nation ».
Les représentants des centrales syndicales ont toutefois réaffirmé leur engagement en faveur de la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs, ainsi que leur attachement patriotique à toute cause nationale, souligne le communiqué.