TRAVAILLEURS DE LA SOCOCIM : Le SAPROCI contre le Protocole de la méprise et de la honte de Moussa Sissokho


par Ibrahima Dia
Face à la  de presse ce 15 juin 2025 , le Syndicat Autonome des Professionnels du Ciment (SAPROCI), a partagé avec l’opinion nationale, l’objet de sa désillusion, de sa déception et de son désenchantement.Selon les syncalistes  Il s’agit du protocole du désespoir, de la honte et de l’asservissement dont se gargarise Moussa Sissokho et qui concerne l’avenir de braves travailleurs intérimaires de la Sococim. « Comment un homme doué de raison, un syndicaliste de surcroît peut-il accepter en 2025 la situation qui prévaut à la Sococim. Une des plus grandes et des plus riches cimenteries de l’Afrique de l’ouest, créée  en 1948 produisant aujourd’hui plus de 3 millions de tonnes de ciment par an pour approximativement plus de 200 milliards continue de faire du travail temporaire la règle. Elle fonctionne avec près de  2000 agents prestataires contre seulement moins de 500 embauchés.s’interrogent le porte parole du jour .Selon lui à  la SOCOCIM l’embauche qui devait être la règle est devenue l’exception. Et c’est à nous les prestataires qu’il revient d’effectuer les travaux les plus ingrats dans des fours avoisinant les **600 degrés** par endroits, des conditions très périlleuses sous la poussière et le tout pour des salaires de misère.a t-il ajouté 
‎Mais cela ne saurait nous surprendre de la part de Moussa Sissokho et Mansour Gaye. Ils n’ont pas hésité à nous vendre des cartes estampillées FGTS-B tout en sachant qu’une centrale n’est pas habilitée à le faire. Mais pire encore et ce qui est grave, après investigations, nous avons appris que le Syndicat des Travailleurs des Industries Extractive et Minière du Sénégal ( STIEMS) n’existe pas. Et le produit de la vente des cartes ainsi que les check off ont fait l’objet de détournement. Mais ils ne perdent rien pour attendre, l’argent sera restitué jusqu’au dernier centime. avertissent -ils et informent  lui avoir  servi une sommation interpellative.
‎A la lumière de ce qui précède, l’histoire donne raison à ceux qui très tôt ont rejeté la proposition dudit protocole et dénoncé sa signature auprès de l’inspectrice départementale du Travail et de la Sécurité sociale de Rufisque et ont créé un syndicat indépendant, le SAPROCI. 
‎En conséquence le syndicat interpelle monsieur le Préfet du département de Rufisque devant l’inertie de l’inspectrice départementale du Travail qui non seulement a parrainé la dite signature malgré notre exclusion des discussions en dépit de notre qualité de délégués dûment mandatés, mais pire encore, n’a pas daigné  accuser réception de notre lettre de dénonciation datée du 05/05/2025. Nous lui avons fait parvenir une lettre de récusation de Moussa Sissokho et Mansour Gaye, signée par 450 travailleurs. Et au moment où nous vous parlons, sur un effectif de 336 dont il parle 226 ont démissionné et adhéré à notre syndicat 
‎Pour conclure, le SAPROCI réitère son rejet  du Protocole qu’il juge nul et de nul effet, attire l’attention des Autorités sur le fait que le Syndicat porteur du projet est fictif sans existence légale et que le signataire Moussa Sissokho répondra de ses actes sans délai par voie judiciaire et rend la SOCOCIM et les signataires responsables de tout mouvement d’humeur survenu dans l’usine. 
‎Le SAPROCI en appelle à la solidarité de tous les travailleurs de la SOCOCIM dans la lutte contre l’arbitraire, l’asservissement et la fraude et contre Moussa Sissokho et compagnie .
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