Hamad BA
Il est des moments où, quand l’appel de la nation et le combat pour la souveraineté convoquent, le calendrier ne peut être interchangeable, le rendez-vous ne peut être décalé, la décision ne peut être multiforme… Par conséquent, prendre ses responsabilités aux côtés de ceux qui méritent la confiance, parce qu’ils restent constants sur ce qu’ils ont promis avant les urnes, n’est pas seulement un acte politique, mais un devoir humain, une responsabilité citoyenne, une vertu de la conscience humaine.
L’état sociopolitique des lieux, des actes et des acteurs qui les posent en s’opposant pour se poser indique que seul un antisystème patriotique, souverain, déconnecté de l’ancien et classique modèle de faire de la politique permettrait de s’engager vers le développement structurel des économies africaines. Le premier déterminant de chaque développement se trouve dans le développement des mentalités, des consciences, des pratiques et des valeurs cardinales de la société qui les porte.
Or, dans le paysage politique actuel du Sénégal, cette nécessaire et incontournable alternative ne vient de nulle part et de nul autre acteur politique que du PASTEF et de son leader charismatique, véritable et exemplaire centre nucléaire de la dynamique politique sénégalaise, OUSMANE SONKO.
Depuis les dernières élections présidentielles, accompagné par tous les militants, parents et amis du Sénégal et de la diaspora, notre mouvement « LE SÉNÉGAL AU CŒUR » avait jadis annoncé notre rapprochement, puis notre appartenance au PASTEF, en tant qu’allié intégré et, aujourd’hui, membre à part entière.
Puisque notre Créateur n’a pas fixé les deux yeux alignés sur notre visage de façon isolée du cerveau et du cœur, mais plutôt pour voir, observer, analyser, évaluer et orienter, la trajectoire du PASTEF et, par translation, de M. Sonko — malgré les méandres des allégations et les torrents de pièges façonnés par les adversaires et ennemis — nous a convaincus de la constance du PASTEF dans ses propositions et ses démarches. CQFD du Président Sonko lui-même. Du coup, LE DON DE SOI, qui est une condition sine qua non de cet engagement et de cette appartenance, est un stimulateur additionnel.
Ainsi, durant toute cette période, nous avons suivi, soutenu et participé à plusieurs actions politiques nationales et locales.
Les derniers événements, qui ont acté la réalité de la trahison latente et de la rupture actuelle de la part du locataire du Palais — celui-là même qui a tout dit, tout promis et tout écrit du Projet devant Dieu et devant le peuple —, nous ont confortés dans notre légitime choix de la constance, de la justice et de la vérité, autrement dit de toutes ces valeurs incarnées par SONKO et le PASTEF. Chaque lettre de ces mots, TRAHISON et RUPTURE, réveille et augmente de façon exponentielle la douleur des 83 morts et des nombreuses victimes dont le sort ne devrait jamais se transformer en obsolescence programmée au nom d’une quelconque conquête du pouvoir.
Ce furent jadis, et ce sont encore aujourd’hui, les raisons, arguments et conditions qui alimentent et orientent mes convictions, mes choix, mes amours, mes relations, mon MOI.
Sans renier ce que je fus ni ce que je fis tout au long de ma trajectoire, je tire de mon retour d’expériences sociales et politiques cette nouvelle responsabilité et ASSUME PLEINEMENT cet engagement auprès de SONKO.
Ainsi est-il. Ainsi soit-il. Ainsi sera-t-il jusqu’au dernier souffle accordé par Allah et auprès des miens.
Tous mes remerciements aux 3 dahiras, aux 2 associations, aux 3 groupements de femmes et aux individualités qui m’ont convaincu de ce noble engagement et qui s’engagent avec moi dans cette nouvelle aventure.
Moustapha DRAMÉ
Président de « SÉNÉGAL AU CŒUR », « SONKO AU COEUR »